Revue de presse du 08 mai 2026
Artemis II : La NASA dévoile 12000 photos
La NASA vient de mettre en ligne 12 000 photos réalisées au cours de la mission Artemis II. Elles ne sont pas toutes parfaites, mais c’est aussi cela qui en fait la puissance.
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© Nasa
ARISS : dialoguer en direct avec les astronautes à bord de l’ISS
Depuis 2000 plus de 1800 contacts ARISS ont permis à des milliers d’élèves de tous âges (de l’école primaire à l’université) de dialoguer en direct avec les astronautes à bord de l’ISS. Ces échanges sont rendus possibles grâce à des contacts radio entre l’ISS et la Terre dans le cadre du projet ARISS. L’objectif du programme est de susciter l’intérêt des jeunes pour les sciences, les technologies, l’ingénierie et les mathématiques (STEM).
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Affiche de l'événement à l'Université Paris Saclay
L’intérêt scientifique des éclipses
Le phénomène d‘éclipse intervient lorsque trois astres sont presque parfaitement alignés, comme par exemple dans notre Système solaire avec le système Soleil-Terre-Lune. Pendant longtemps ces événements ont joué un rôle scientifique majeur permettant d’affiner les modèles décrivant le mouvement des astres. Au fur et à mesure de la précision des modèles et des éphémérides l’intérêt scientifique des éclipses a évolué ; c’est ce que nous livre cet article du Laboratoire Temps Espace.
https://www.imcce.fr/newsletter/html/newsletter.html#science-article1
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Éclipse solaire de Soleil prise le 21 août 2017 aux États-Unis - Crédits Josselin Desmars, LTE
Sur les traces de la matière noire
On ne la détecte que par les effets qu’elle produit, la matière noire reste à ce jour insaisissable. Les physiciens du Cern s’appuient sur l’intelligence artificielle pour traquer les plus petites anomalies au sein de la matière.
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Au LHC, les collaborations Atlas et CMS entraînent des algorithmes pour traquer la matière noire. © NicoElNino, Adobe Stock
Ce que les ondes gravitationnelles nous révèlent sur les trous noirs
Les ondes gravitationnelles, signal des fluctuations de l’espace-temps provoquées par des phénomènes très énergétiques, gardent en elles l’empreinte de leurs origines. Détectées par des observatoires comme Ligo ou Virgo elles font l’objet d’un catalogue, le Gravitational-Wave Transient Catalog (GWTC) destiné aux scientifiques. La dernière version de ce catalogue recense 153 fusions de trous noirs détectées avec un haut niveau de confiance. Les récents travaux d’une équipe de l’université de Cardiff sur ces objets révèlent une histoire plus mouvementée pour les plus gros trous noirs.
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Situé à environ 28 000 années-lumière de la Terre, l’amas globulaire M80 abrite des centaines de milliers d’étoiles liées par la gravité. Dans des environnements aussi denses, la formation de trous noirs par fusions successives est favorisée. © Nasa, ESA, STScI et A. Sarajedini (Université de Floride)
Vers une géologie exoplanétaire
En étudiant LHS 3844b, une exoplanète située à 48 années-lumière de la Terre, des scientifiques ont développé une méthode d’analyse qui ouvre la voie vers un nouveau champ : la géologie exoplanétaire. En s’inspirant des sciences de la Terre les chercheurs ont reconstruit le spectre thermique de l’exoplanète au moyen de Miri, l’instrument embarqué sur le James Webb Telescop. Les résultats de leur étude sont parus dans la revue Nature.
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LHS 3844 b (vue hypothétique) est une super-Terre orbitant très proche de son étoile. Elle est donc verrouillée gravitationnellement et effectue une révolution autour de son étoile en même temps qu'un tour complet sur elle-même. © Nasa, Eyes On Exoplanets
